C'est dans le corps de ceux qui passent , les silhouettes glissantes du pavé , le dos de ceux qui ne se retournent pas . Il y a la autant d'élément insignifiants et invisibles ,que nous. Que celle la que l'on voie comme un paysage ,défilant pour disparaitre , rapide . Les vieux garçons tristes et abusés ,engloutis dans leur propre gourmandise . C'est un tableau vivant de mères qui meurent ,et de fils accrochés au corps, qu'ils ne quitteront jamais. Ils feront semblant daimer la plainte des autres ,de ceux sans peur aucune. Les seins des mères sont mauves,y perle déja le sang ,car le poids des hommes les tirant vers le bas ,les dents des hommes serrées sur les seins froids,ont ouvert la chair du monde au couteau. Il n'y a plus de honte à avaler la chair , a avaler la mère qu'ils puise jusqu'aux os.
Tu serais ma petite chose à moi , si je pouvais je te couperais les pieds, tu ne partirais jamais. Tu ne me laisseras pas , tu verras .Tu attendrais la dans ton sang ,à me sourire pour que je vienne te sauver. Ce sera merveilleux , répète le tout le temps , étouffe toi avec ces mots la , ces mots d'amour , prends les , ils brulent , n'aie jamais froid.
Le festin du monde , grouille la fourmilliere sous les décombre d'une terre battue . Elle est le festin du chasseur , l'Homme , l'animal , celui la qui te regarde traverser , qui construis ta vie et qui te vends le pain. Et elle regarde les lèvres ,ancrées sur le miroir , et elle s'y voit aussi. Fade et grise. Effacer la peau qui ment et fait semblant , qui s'ouvre béante et ou tu rentres ,pour mieux la dévorer dedans.
Elle se voit marcher , monter les marches sur la pointe des pieds , souple et vivante. Elle se dit que l'heure du bain est le meilleur moment , elle sent le poids de l'arme dans sa main , pointu et froid. Elle attends le refrain pour couvrir les bruits, et ouvre la porte ,ensuite.Violent.Bonheur. Peut être que ça giclera, rose d'eau savonnée et de liquide d'entrailles , ou bien ce sera propre . Comme on coupe du pain , franc ,avec des miettes. Mais on l'appelle pour manger et elle n'a pas le temps de vivre son apogée.
Ils ne me trouveront pas ici. Ils ne pourrons pas parcque j'ai tout éteint, la lumiere, le téléphone et je me suis etteinte . Ils ne m'atteindront pas parcque je suis armée dans ce rève la , dans celui la je peux me défendre , prête à trancher celui la que j'aime tant. Et dormir.
Il faut comprendre que tout ce qui te touche me touche aussi , que même si je t'ignore , il suffirait d'une larme pour que je revienne. Car tout nous concerne , tout nous importe , tout ce qui me semble important c'est toi .
Je suis habituée a connaitre les moindres parcelles , de ceux à qui je rend la monnaie , jusqu'aux moindre parcelles de leur peau .
Frappez moi jusqu'à gouter le sol , jusqu'à que je meurs baignée dans un rouge pourpre qui ne m'est pas inconnu.Videz moi jusqu'à me rendre légere,piétinez moi pour me faire disparaitre.
Tout n'est pas si simple , je ne suis pas juste une porte d'entrée j'avale tout ce qui peux y entrer , et je dégouline à en crever ,de sueur,de larmes,de la substance qui crée la vie et qui la détruit ,et je sors me laver la bouche et vomir en silence, et je n'ai qu'une envie,partir ,partir,partir,prendre mon sac et me jeter à la mer si proche, me relever et rester la jusqu'a que l'on me trouve , je veux que l'on me cherche ,qu'on réalise que j'existe ,bien vivante,vivante. Et je me regarde dans cette eau si propre et moi,sale. Et je me dis regarde ta vie , comme tu la hais,pars, ne te réveilles pas surtout , reste la à étouffer tes cris dans le sable ,a manger de la poudre ,regarde comme tu es pitoyable mais je m'en fous ,je m'en fous parcque je suis seule la nuit et que demain je serais lyceenne ,propre et simple alors ce soir , fais toi pitié , et je pleure sans larmes encore mais je pleure ,je m'arrache la peau qui n'est plus la mienne mais la leur, je me griffe tant que la chaleur m'envahit,elle monte et je sue ,lamentable dechet. Prenez moi tant que je tiens debout ,et si te tombe prenez moi couchée , mais prenez moi tout ce que vous pouvez pour que je puisse m'enfuir plus tôt , et si je ferme les yeux c'est pour moins m'affronter ,si je joui c'est pour mieux m'en aller ,si je suce vos doigts c'est pour mieux les laver ,toute cette crasse prête à me bouffer. Et je dors la ,les yeux tout collés et les levres gonflées,le souffle coupé et je m'aime,je m'aime dans cet état parcque c'est ce que je suis, la ou je peins mon portrait et ou je peux réver , me dire que demain il y aura toujours quelqu'un pour rire avec moi et ne faire que ça ,que ce soir je ne suis rien mais que demain elle sera la,à me faire devenir quelqu'un. A poser ses levres dans mon cou et laver ceux qui s'y sont créchés, à me tenir cette main ou d'autres ont profités , et moi, qui lui dirais tu sais ,ils ne sont rien c'est sans importance ,plus rien n'a d'importance.








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